Archives d’Auteur: Grockoco

À propos de Grockoco

Auteur croate et transgenre

Memento mori

Dans la Rome antique, un esclave était chargé de murmurer à l’oreille du vainqueur tout au long de son triomphe : « memento mori ». Souviens toi que tu vas mourir…

Memento mori

Dans la Rome antique, un esclave était chargé de murmurer à l’oreille du vainqueur tout au long de son triomphe : « memento mori ». Souviens toi que tu vas mourir…

Et après ma mort, jouiras-tu encore ?

Et après ma mort,
Jouiras-tu encore ?

Souffriras-tu en vain
Les coups en cascade…

Et après ma mort, jouiras-tu encore ?

Et après ma mort,
Jouiras-tu encore ?

Souffriras-tu en vain
Les coups en cascade…

Un ciel plus clément

J’avais 15 ans. Je calculais qu’en l’an 2000, comme on disait, j’aurais 52 ans. Mais l’an 2000, c’était de la science fiction…

Un ciel plus clément

J’avais 15 ans. Je calculais qu’en l’an 2000, comme on disait, j’aurais 52 ans. Mais l’an 2000, c’était de la science fiction…

Tout est bon dans le cochon !

Ses grosses pattes, son gros groin, son gros bide…

Tout est bon dans le cochon !

Ses grosses pattes, son gros groin, son gros bide…

Les méchantes

Toutes ne se repentent pas comme la pauvre Maddalena…

Les méchantes

Toutes ne se repentent pas comme la pauvre Maddalena…

Sale rêveur

Je rêve pour passer le temps
Petit qu’il me reste de vivre…

Sale rêveur

Je rêve pour passer le temps
Petit qu’il me reste de vivre…

Haïku et autre

Nous marchons en ce monde…

Haïku et autre

Nous marchons en ce monde…

Tourner le dos à la mer

Je suis le marcheur immobile

Je sais la fuite des jours

Et le chapelet des matins

Tourner le dos à la mer

Je suis le marcheur immobile

Je sais la fuite des jours

Et le chapelet des matins

Les draps blancs

Triste, oh si triste
Le silence des amants…

Les draps blancs

Triste, oh si triste
Le silence des amants…

Rue Mellery

Te souviens-tu , rue Mellery , De nos amours funestes De la chambre et du lit Où ivres de gin et de messe Reposaient nos corps alanguis Nous quittions , joyeux , les cafés Les bals , les promenades Et

Rue Mellery

Te souviens-tu , rue Mellery , De nos amours funestes De la chambre et du lit Où ivres de gin et de messe Reposaient nos corps alanguis Nous quittions , joyeux , les cafés Les bals , les promenades Et